Le Da Vinci Code


E. Ochsenmeier - Décembre 2004

Da Vinci Code

Près de dix-sept millions d’exemplaires vendus dans le monde, des pages et dossiers spéciaux dans de nombreux journaux et magazines, un film en préparation, des émissions télévisées, des voyages organisés sur les sites de l’intrigue, des livres le défendant ou le ridiculisant. Que le Da Vinci Code, best seller de l’année, ne laisse pas indifférent, c’est peu dire. Mais quelle est cette histoire qui fait tant vendre, jaser et voyager ?

L’intrigue

Tout débute par un meurtre. Mais ni la victime ni les circonstances ne font dans le banal. La victime : Jacques Saunière, conservateur du Musée du Louvre. Les circonstances: une mort lente dans la Grande Galerie du Louvre qui laisse à Saunière
un bon quart d’heure pour une mise en scène. Il se met à nu, laisse un message cryptique sur le sol, « 13-3-2-21-1-1-8-5 O Draconian Devil! Oh, Lame Saint! », trace un pentacle et se dispose en homme vitruvien, le fameux dessin de Léonard de Vinci.

Ce message ne révèle pas l’identité du meurtrier, un albinos de l’Opus Dei, mais est destiné à nos deux héros, Sophie Neveu, nièce de la victime et spécialiste en cryptologie, et Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard. Le but de Saunière est la transmission d’un secret que détient depuis des siècles le Prieuré de Sion, confrérie secrète fondée par Godefroi de Bouillon et dont Saunière est le Grand Maître. Ce secret, l’Église Catholique à toujours voulu le nier, l’éliminer, car il ébranlerait le christianisme dans ses fondements mêmes.

Dès l’entame, ce qui débute comme un roman policier devient un thriller ésotérique où le lecteur est invité à un incessant travail de déchiffrage et de découverte de la vérité, la vraie, celle que l’on nous cache depuis des siècles et dont la poursuite et la sauvegarde nous emmèneront à toute allure de Paris à l’ Écosse en passant par le Château de la Villette et la Cathédrale de Westminster. Ce secret, cette vérité ?… le saint Graal. Mais attention, le Saint Graal n’est pas la coupe que vous pensiez mais quelqu’un… une femme, Marie Madeleine, épouse de Jésus et mère de ses enfants et dont les descendants, fondateurs de la dynastie des Mérovingiens, survivent encore aujourd’hui. Il appartiendra à Sophie et à Robert
de découvrir et mettre ces informations en sûreté avant que l’Opus Dei et l’Église Catholique ne s’en emparent.

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